De nos jours il existe une multitude de formes d’investissements, de placements. L’assurance-vie paraît être l’un des meilleurs sur le marché depuis quelques années. Mais que se passe-t-il si l’on combine l’assurance-vie avec le placement en fonds euros ? Un  fonds en euros est l’élément principal d’un contrat d’assurance vie.

Qu’est-ce qu’investir en fonds euro ?

Le fonds euros en assurance-vie rapporte environ 80 % des sommes investies en assurance-vie. Ce dispositif financier est un outil sur lequel le souscripteur d’un contrat d’assurance-vie à la possibilité d’investir toute ou bien une partie de son épargne. C’est un placement où l’épargne est investie principalement en emprunts d’Etats ainsi qu’en obligations. Cela va engendrer une garantie de cette somme et permettre un équilibre peu varié en cours d’exercice.

Ce système se réalisera selon les résultats soutirés par les gestionnaires. Ce dispositif permet un mode de gestion sécurisé avec une évolution du placement. En effet, l’assuré ne risque pas d’être obligé de baisser son capital. Aussi, les intérêts sont définitivement et de façon automatique, obtenus par un effet de cliquet.

Ce type de contrat est devenu célèbre par sa sécurité et la régularité de sa rentabilité pour représenter une épargne de plus de 1 200 milliards d’euros.

L’argent qui va être confié à l’assureur est investi principalement en obligations ou en emprunts d'états ou encore en bons du Trésor. Quant à l’assureur, il emporte les dividendes annuels des obligations et va ensuite récupérer la valeur nominale à la fin ou à la date d’échéance prévue. S’il effectue une plus-value à la cession, cette dernière sera reliée à un fonds de réserve.

Les avantages et les inconvénients du fonds euro

Cette forme de contrat possède certains avantages comme un capital garanti, un effet de cliquet sécurisant les gains, une liquidité pour le rachat sous un délai raisonnable ou encore un rendement régulier. Ce dispositif permet également une garantie allant jusqu’à 70 000 € pour tous les contrats possédés par le déposant chez un même assureur.

Cet investissement comprend également quelques risques comme un rendement qui se dégrade chaque année ou encore une liquidité selon la solvabilité de l’assureur.

La gestion financière du fonds euros

C’est le rôle de l’assureur du contrat de se charger d’investir et gérer la collecte des épargnants se positionnant sur le fonds en euros.

En effet, malgré la récente évolution de ce dispositif il est difficile pour les fonds euros de rester concurrents. En 2018, seuls cinq fonds euros ont réussi à atteindre la barre des 3 % de seuil:

  • Sécurité Pierre Euro: Avec un taux de 3,2 %  bénéficie de la bonne qualité des investissements immobiliers.
  • Garance: 3,1 % grâce à l’accès à son actif général et son ouverture au grand public l’année précédente.
  • Euro Allocation Long Terme: 2,9 %, un rendement constant pour l’entreprise mais avec une garantie en capital stable ainsi qu’une tonalité très axé sur l’immobilier.
  • Suravenir Opportunités: Par la limitation du provisionnement, l’évolution des choix obligataires, elle obtient 2,8 %.
  • Gaipare: Il possède un héritage de très bonnes obligations avec des coupons généreux et se constitue donc un seuil de 2,5 %.

La popularité du fonds euro en baisse

Lors de l’année 2018 on s’est demandé si le futur des contrats d’assurance-vie en euros à capital garanti est en danger. Le mécanisme financier de cette combinaison des placements rend ces contrats très dépendants de l’évolution des taux. De plus, les règlements prudentiels ne font que renforcer cette dépendance.

L’efficacité des fonds euros de l’année 2018 est particulièrement attendue pour quelques raisons. Premièrement, ces fonds disposant d’une garantie en capital n’arrêtent pas de drainer une grande partie de l’épargne assurance-vie des Français. En effet, environ 72 % des récentes cotisations ont été versées pour les supports sécurisés en euros lors des onze premiers mois, d’après la Fédération française de l’assurance. Deuxièmement, leur rendement moyen ne permettrait pas de compenser l’inflation.

Concernant certains contrats grand public, ce problème de rendement est trop bas. Les différences de taux pour l’année 2018 laissent un grand écart entre les bons et moins bons contrats. Ces derniers sont pour la majorité, dûs aux rendements obligataires que les assureurs réussissent ou pas à engranger. C’est aussi bien due à leur décision de doter ou bien d’utiliser leurs réserves de rendement. C’est également due à leur mode de distribution et à leur politique commerciale.

Cette situation n’a cependant pas placé l’assurance-vie en euros comme un mauvais placement. Les fonds en euros restent sans risques importants et la lente dilution des actifs principaux permet de tenir sur le long terme (5 à 10 ans).